« Par nécessité », il revendait de la cocaïne et de l’héroïne depuis Hautmont
Il le reconnaît, et il n’en est «pas fier». L’homme en survêtement qui comparaît dans le box du tribunal admet tout ce qui lui est reproché. D’être le «patron» d’un trafic d’héroïne et de cocaïne, depuis septembre, et d’avoir eu sept, dix clients tout au plus.Son bénéfice financier semble mince: il déclare avoir gagné entre 300 et 500 euros de…