« Peut-être qu’on devient parano » : les avis des Berruyers sur le thème de la sécurité
C’est un postulat que beaucoup prennent soin de rappeler : « Ce n’est pas qu’à Bourges. » Une sorte de pare-feu aux propos qui suivront. « Ce n’est pas qu’à Bourges, mais on vit avec la peur », lancent Maryline et Odile, deux Berruyères retraitées, croisées en centre-ville.« Peut-être qu’on devient parano, mais, désormais, on ne sort pas quand il fait nuit, sauf en voiture.Ça fait…