Pour récupérer 60 000 euros, des trafiquants montent un faux plan de vente de cocaïne avant de séquestrer et de violenter l’acheteur pendant trois jours
En matière de trafic de stupéfiants, tous les mauvais coups sont permis. Surtout quand il s’agit de récupérer, à moindres frais, de la drogue ou de l’argent. Nouvel exemple devant le tribunal correctionnel de Toulouse…