Pourquoi l’animateur périscolaire jugé pour agressions et harcèlement sexuels sur neuf fillettes de l’école Titon à Paris a été relaxé
Une peine de dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis avait été requise par le procureur à l’encontre de l’animateur. L’avocate de cinq familles assure que « cette décision suscite une très grande incompréhension ».