Protoxyde d’azote. « Les patients risquent de devenir handicapés, voire de mourir », le cri d’alerte des centres de soins à propos du gaz hilarant
Pertes de mémoire, paralysies, embolies pulmonaires, AVC… Le nombre de cas graves liés à la consommation du protoxyde d’azote a été multiplié par 3,8 entre 2020 et 2023. Deux cheffes de service spécialisées dans la prise en charge médicale du « gaz hilarant » nous dressent un état des lieux alarmant.