RENCONTRE. Au service des « urgences judiciaires » du commissariat de Nantes, il assure le suivi des gardes à vue | Presse Océan
Son bureau est situé au rez-de-chaussée du commissariat central. Les murs y sont tapissés de numéros de téléphone pour contacter la préfecture, les pompiers ou les gendarmes. Un tableau mis à jour en permanence liste aussi les gardes à vue en cours. Quant aux armoires, elles sont remplies de tests salivaires pour détecter le GHB, la cocaïne ou l’ecstasy alors…