Rhône. « L’ADN peut persister très longtemps » : au laboratoire de police scientifique d’Écully, les délinquants traqués dans des tubes
Le Progrès a pu pousser les portes de la section Délinquance de masse du laboratoire de police scientifique de Lyon, situé à Écully (Ouest lyonnais). Ses 23 membres ont établi 53 000 profils génétiques, en 2025, à partir d’ADN découvert sur des scènes d’infraction.