Rhône. « Vingt ans qu’on se disait qu’il allait y avoir un mort » : un antifasciste lyonnais « pas surpris » par la mort de Quentin Deranque
« À chaque fois qu’on a été pris dans une grosse bagarre, on s’est dit que ça aurait pu être grave », livre cet homme, qui témoigne anonymement et redoute des « représailles » de l’ultra-droite, après le dramatique décès d’un jeune de 23 ans, frappé à mort jeudi soir à Lyon.