Saint-Étienne. « Je l’ai giflée pour la calmer », tente de justifier le compagnon violent à la barre
Deux mois après la fin de son sursis probatoire pour violences conjugales, il violente sa nouvelle épouse. À la barre du tribunal correctionnel, il a du mal à expliquer son geste. À chaque question des magistrats, il a la même réponse : « Je suis désolé ».