TÉMOIGNAGE. « Courir même deux minutes, c’est impossible » : comment la consommation de protoxyde d’azote a gâché sa vie
Chaque année, le service neurologie du CHU d’Amiens (Somme) traite entre dix et quinze cas sévères d’intoxication au protoxyde d’azote. De la perte d’équilibre à la tétraplégie, les risques de sa consommation restent très sous-estimés. Pour certaines personnes, les symptômes bouleversent définitivement leur vie.