Trois ans après la “guerre de la Paternelle”, la justice examine le clan Yoda
C’est loin d’être la première fois que des magistrats marseillais qualifient un réseau de vente de stupéfiants d’“extrêmement construit et organisé”, brassant des dizaines de milliers d’euros par jour. Ce n’est pas non plus la première fois que vingt de ses membres supposés sont jugés par la septième chambre du tribunal correctionnel de Marseille, spécialisée en délinquance organisée. Mais jamais…