Un policier de Moselle sera rejugé pour violences sur ses enfants, la Cour de cassation écarte le « droit de correction »
La Cour de cassation a cassé une décision de la cour d’appel de Metz, ce mercredi, concernant un policier accusé de violences envers ses enfants. Elle écarte l’existence d’un « droit de correction » parental. Le policier sera rejugé par la cour d’appel de Nancy.