Un véhicule en guise d’arme, un méchant insoupçonnable, une policière pas si innocente : un polar né à Gouy
Quatre pages maximum par séquence. Les trois premiers chapitres de ce Coup du rasoir à deux lames sont intenses. À peine nous présente-t-on un personnage qu’il est exécuté. Les victimes de ces assassinats sont toutes d’origine étrangère et voilà qui nous sort de la fiction.Le racisme en toile de fond«Le racisme et la xénophobie flambent un peu partout, c’est un…