« Une double peine »… D’anciens « otages » dénoncent l’abandon de la France à leur retour
En l’absence de statut juridique, quelque 80 anciens « otages » et leurs proches réunis au sein de l’association SOS otages ont adressé jeudi une lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour demander l’instauration de « droits clairs »