« Une vie qui explose » : de trois à douze mois de sursis requis contre les cyberharceleurs présumés d’une professeure valenciennoise
Les messages sont énumérés. Leur portée a peut-être (c’est ce qu’ils affirment) échappé à leurs auteurs, mais la violence est parfois glaçante. Des menaces. De mort, de viol. «Quand on s’en prend à une femme, dans les dossiers de cyberharcèlement, on retrouve systématiquement des appels au viol», notera d’ailleurs le procureur lors de ses réquisitions. Des termes tels qu’«islamo-collabo-gauc…