Vendues dans les règles, en apparence, leurs voitures étaient, en fait, de vraies épaves
À l’origine, les victimes ont acheté un véhicule d’occasionpar le biais d’une annonce émanant d’une société commerciale. Le prix varieselon le modèle et le kilométrage.Les clients repartent avec des factures et documents (qui se révéleront faux) attestant du contrôle technique et des réparations effectuées. On leur remetun certificat provisoire d’immatriculation en attendant le document déf…