Violences et intimidations : «Le quotidien des maires est bien plus anxiogène qu’autrefois»
À peine élu, le maire de Moncontour (Côtes-d’Armor) a démissionné, victime de menaces. Lors du précédent cycle, plus de 2 000 maires avaient déjà renoncé à leur fonction, invoquant divers motifs, dont la crainte de violences et d’intimidations. Pour Jean-François Vigier, vice-président de l’Association des maires de France (AMF), ces départs témoignent de l’agressivité croissante à l’égard des élus.