Violences sexuelles sur mineurs : pourquoi une partie des plaintes n’est-elle pas transmise à la justice ?
Une note du ministre de la justice dévoilée samedi 8 août fait état d’un nombre important de dossiers « fantômes » stockés par la police ou la gendarmerie sans information au parquet. Des procureurs soulignent que la priorité reste la transmission des dossiers graves et urgents.