Violeur de la Sambre : pour la première fois, la justice reconnaît un préjudice d’anxiété pour une victime
Une femme, victime en 2002 de Dino Scala, surnommé le « violeur de la Sambre », avait notamment développé une peur de se rendre à son travail seule. La Cour d’appel de Douai lui a reconnu, en juin, un « préjudice d’anxiété ». Une première, « dans les conditions d’un crime sériel », selon son avocat.