06-07-2026 - 6:00 -

Vosges. « Je n’avais pas envie qu’il me tue avec lui » : après le suicide de son mari, la Déodatienne Virginie Pantigny écrit pour ne pas sombrer

Quadragénaire et veuve. Deux mots qui ne vont pas ensemble. Pour faire fi de l’adversité et continuer à vivre après le suicide de son mari, la Déodatienne Virginie Pantigny a couché des mots sur le papier. Dans Ce matin-là , avec pudeur et sincérité, elle raconte son histoire, leur histoire. Au-delà du chagrin, elle porte l’espoir et contribue à lever…